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Si le pompage est fini, il reste des côtes oubliées... Petit à petit , l'Erika quitte la une. Le pompage se termine, les plages ont été nettoyées pour la saison. Il ne reste que quelques "détails" ... entre les plages. Là où les touristes ne se rendent jamais. Bien sûr, il a fallu valoriser le travail fait et ne pas inquiéter davantage les touristes qui ont bravé et la marée noire et le temps pas terrible cette année !! Limiter les pertes pour l'industrie touristique c'est important, il y en a déjà eu suffisamment comme ça. Bien sûr on a pu se baigner cette saison (pour les moins frileux!) sans trop se coller de cambouis sur les pieds. Il n'empêche que nos côtes sont encore souillées (sans parler de la destruction de la faune et de la flore, des problèmes des professionnels de la mer...). On entre progressivement dans la phase juridique (?) Mais à supposer que ça aboutisse premièrement ça prendra des années et deuxièmement la complexité des affaires juridiques va noyer l'intérêt des médias et des gens en général pour la restauration des sites. Bien sûr les sites les plus en vue finiront d'être restaurés mais qui va se préoccuper des zones moins fréquentées peu ou pas nettoyées désormais? Il y a à craindre que pour des années nombre de portions de nos côtes gardent les traces sinistres de l'Erika. Quant aux mesures de sécurité pour la circulation des navires, ce qui n'a pas été fait auparavant, le sera-t-il une fois le soufflé retombé?
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Les plages principales et touristiques étaient propres cet été. De temps en temps on pouvait quand même mettre le pied sur des boulettes de pétrole ou encore trouver du goémon ou du bois de flottage enduits de pétrole abandonnés par la marée haute. Sur les rochers entre ces plages malgré le nettoyage effectué, les apports de pétrole à répétition laissent toujours des traces : Dans les petites criques plus isolées, à l'abri du regard des touristes et peut-être des médias pressés, là rien n'a été fait et sur la ligne de marée haute les traces de pétrole sèchent lentement sur les roches, dans les infractuosités, parmi les plantes les déchets en plastique ramenés par la marée. On trouve aussi des amoncellements de galets souillés regroupés dans des coins par certains promeneurs. L'odeur même du pétrole est encore très présente.
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octobre: les politiques locaux retrouvent la parole après la "trêve" des vacances et s'inquiètent. Les perturbations météo de l'automne font revenir sur les plages des plaques d'hydrocarbure.
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titres et extraits des pages locales du journal Ouest-France:
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janvier 2001: les tempêtes sont passées (toutes?). Il y a toujours des entrefilets dans la presse sur les projets de loi, il y a toujours aussi des côtes sales. |
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